Se marier aux Antilles

Podcast
306 . 2021

De Syra Sylla 30/6/ 2021

Qui n’a jamais rêvé d’un mariage les pieds dans l’eau, avec comme cadre la beauté des îles des DOM-TOM ? Si c’est votre cas et que vous n’êtes pas encore mariés, aucun rêve n’est assez fou. Et Cloé est votre femme !

“Si on part sur un budget pour 30 personnes, nous avons la cérémonie laïque, le repas, le lieu de réception, l’hôtel. À l’hôtel, c’est juste la nuit de noces qui est offerte pour les futurs mariés en général. On sera sur un budget de 7 500 euros sans les hébergements et sans le billet d’avion. Mais ça dépend de la période. On peut trouver un billet d’avion pour les Antilles entre 400 et 600 euros, 400 euros quand on a de la chance, et ce serait plus la période entre novembre et mars. Il faut se rappeler qu’il y a le carnaval en février donc ça augmente les prix aussi. Donc il faut vraiment jouer sur les dates. Et puis, on peut trouver des choses intéressantes pour les hébergements mais il faut plutôt privilégier des petits gîtes ou les villas à pouvoir partager, par exemple. Mais les hôtels ont un coût monstre.”

Au micro de Carnet de Noces, la fondatrice d’Authentic Mood nous confie ses secrets de wedding planner spécialisée dans le mariage en Guadeloupe. Elle nous raconte d’abord comment un congé parental lui a ouvert la voie d’un métier qu’elle exerce aujourd’hui avec passion. Puis direction les Antilles : budget, organisation, vous saurez tout ! 

Et pour celles et ceux qui sont plutôt Carrie Bradshaw, Cloé est également en binôme d’une wedding planner pour l’organisation des mariages à New-York.

L’agence Authentic Mood de Cloé

Site Internet : https://authenticmood.com/
Instagram : https://www.instagram.com/authenticmood_weddings/
Facebook : https://www.facebook.com/authenticmoodwep/
Pinterest : https://pinterest.com/authenticmoodwp

Les “tips” de Cloé :

Outil de sondage : Survey Monkey
Facilitateur : Wedding District
Inspiration : Positive Planet France

L’épisode 18 de Carnet de Noces est accessible sur notre chaîne YouTube :

La transcription de l’épisode 18 de Carnet de Noces est disponible ci-dessous !

Bonjour Cloé et bienvenue sur le podcast Carnet de Noces. Aujourd’hui, je pense qu’on va parler de pas mal de choses avec toi. On va parler de mariages à l’étranger, aux Antilles, puisque je crois que c’est ta spécialité. Mais d’abord, je vais te demander de te présenter pour les auditeurs qui ne te connaissent pas encore.

Bonjour à tous. Je m’appelle Cloé. Je suis wedding planner, ça va faire trois ans que j’ai créé Authentic Mood spécialisé dans les mariages en France et aussi à l’étranger, plus particulièrement en Guadeloupe et à New York, et les demandes en mariage à Londres. Je suis aussi mariée et maman, j’ai deux enfants. J’exerce ce métier à temps plein après une carrière de salariée pendant huit ans.

Qu’est-ce que tu as fait pendant huit ans. Dans quel secteur étais-tu ?

J’étais gestionnaire recouvrement dans la finance dans une grande boite d’affacturage à la Défense, un grand groupe qui a été racheté par le CM CIC. C’était une très grande boite mais ça ne me correspondait plus. J’avais besoin de liberté et de créativité, ce qui n’était pas possible dans cette boite. 

C’est bien. C’est un secteur complètement différent, qu’est-ce qui t’a fait dévier vers le métier de wedding planner ? Qu’est-ce qui a été le déclencheur ?

Le déclencheur a été lors de mon congé parental. Il faut savoir que pendant ces huit années, j’avais fait une formation dans les ressources humaines, c’était en formation continue. Je n’ai pas eu d’opportunité par la suite. J’aimais beaucoup organiser des évènements. J’organisais déjà pas mal d’évènements avec la famille, les amis. Souvent, on me disait « Cloé, c’est super ce que tu fais, pourquoi ne pas te lancer ? » C’est vrai que je n’y pensais pas. Puis, j’ai eu mon deuxième enfant et c’est à ce moment-là que j’ai commencé à me poser des questions si j’ai envie de continuer dans la banque. 

J’avais vraiment besoin de liberté et de pouvoir créer des choses. Donc c’est à ce moment-là que m’est venue l’idée de créer mon agence d’organisation d’évènement puisque je suis une grande romantique, je suis un peu fleur bleue sur les bords. C’était pour moi l’occasion de pouvoir créer mon agence. Pendant que je créais mon agence, je m’occupais de mon tout petit en même temps. C’était un exercice assez compliqué, et jusqu’à présent avec deux enfants en bas âge, mais que j’aime beaucoup. On a une liberté d’action incroyable, on peut vraiment faire tout ce qu’on veut, créer. Et j’avais besoin de ça, c’est la raison pour laquelle j’ai créé Authentic Mood.

Comment est-ce que ça s’est passé dans tes débuts ? Quand tu décides de te lancer, qu’est-ce que tu fais, quelle est la première chose que tu entreprends une fois que tu lances ton agence ?  

J’en ai un peu parlé autour de moi, surtout au niveau des proches, pour voir ce qu’ils pensaient. Quand on décide de devenir entrepreneur, on décide d’embarquer toute la famille aussi, tous les proches dans un monde tout nouveau. Donc j’en ai d’abord parlé un peu avec mon mari pour savoir tout ce qu’il en pensait. J’ai cette chance d’être accompagnée, vraiment. Pour moi, c’est vraiment bénéfique. En plus, je suis accompagnée, je vais faire ce dont j’ai envie. 

Une fois que j’en ai discuté avec la famille, j’ai commencé à faire un peu mon business plan, de voir cette étude de marché, ce qu’il est possible de faire. J’avais aussi contacté l’Assocem pour pouvoir m’intégrer et pour être soutenue. 

L’Assocem qui est l’une des principales associations des wedding planners. 

Voilà. Très bonne association, rien à dire dessus. J’avais besoin de savoir où j’allais mais en même temps, on ne sait pas trop où on va. On a envie de faire des choses mais on ne sait pas trop. Je me suis quand même lancée. Au départ, c’était « on verra, je me lance, au moins j’aurai essayé ». Et donc, je me suis lancée. Et maintenant, j’ai décidé de me spécialiser dans des domaines particuliers, le « destination wedding » qui est l’organisation de mariage à l’étranger, parce que j’aime beaucoup le voyage.

Et comment as-tu trouvé tes premiers clients ?

Tout d’abord, ça a été bouche-à-oreille. Mais mon premier vrai client, ça a été grâce au blog que j’avais créé avant de me lancer clairement. Je me rappelle que ça s’appelait M MyLine Events, c’était l’ancien nom que j’avais donné à Authentic Mood. C’était un blog sur lequel j’alimentais, je partageais un peu mes débuts de wedding planner, tout ce que je faisais, la création de boite, la création de logo. Donc je partageais un peu mon quotidien et je parlais en même temps des futurs services que j’allais proposer dont l’organisation des mariages en Guadeloupe. Et c’est comme ça que j’ai eu mon premier gros client. 

Pour moi, je pensais vraiment que c’était une blague au début parce que je me suis dit « oulah, je ne suis pas encore tout à fait lancée ». Et puis, non, c’était vraiment mon premier client pour un mariage en Guadeloupe avec 60 personnes. 

Et pour qu’on restitue le contexte, est-ce que c’était des clients français qui voulaient se marier en Guadeloupe ou des Guadeloupéens ?

Ce sont des clients français qui vivent à Toulouse et qui voulaient se marier en Guadeloupe. La future mariée, qui est mariée maintenant, avait de la famille en Guadeloupe et voulait pouvoir se marier auprès de ses proches dont sa grand-mère aux Antilles.

Est-ce qu’ils t’ont dit comment ils t’ont vue précisément, si c’était en tapant des mots clés sur Google, si c’était parce qu’ils te suivaient depuis un petit moment via tes différents articles de blog ? Est-ce qu’ils t’avaient dit comment ils étaient tombés sur tes articles ? 

Oui, ils m’ont dit effectivement parce que je demande tout le temps à mes clients « comment vous m’avez trouvée ? » Effectivement, c’est en faisant une recherche « organisation de mariage en Guadeloupe » qu’ils sont tombés sur mon blog.  

D’accord. Comme quoi c’est bien de se spécialiser. Et c’est peut-être comme ça que tu as pris conscience qu’il fallait que tu te spécialises sur un domaine dans l’univers du mariage ou une destination particulière. J’imagine que c’est la Guadeloupe pour toi parce que tu es originaire de là-bas, c’était la destination toute trouvée. Est-ce que tu sentais qu’il fallait tout de suite que tu te spécialises quand tu as démarré ou est-ce que tu as démarré en disant « je vais m’adresser à tout le monde », un peu comme ce que fait tout le monde ? On a souvent tendance à démarrer en se disant « je vais organiser des mariages peu importe où et pour qui » et ce n’est que dans un second temps qu’on se spécialise généralement. Comment était-ce pour toi ?   

C’était comme tout le monde au tout début. Pour moi, c’était aussi « je vais organiser un peu les mariages pour tout le monde ». Quand on commence au tout début, on ne sait pas encore affirmer. Pour moi, dès que j’avais un contrat, c’était bénéfique, j’étais contente. Mais j’ai constaté que j’avais des mariages qui ne me correspondaient pas forcément la deuxième année. 

Et puis, à ce moment-là, comme j’aime beaucoup les voyages, le soleil, bien que c’est différent pour Londres, j’ai voulu pouvoir proposer aux mariés de partir, de s’évader et de vivre un rêve, pouvoir partir sur une île paradisiaque. Et sachant que je suis originaire de la Guadeloupe, c’était tout bénéf pour moi parce que je connais le lieu et mes parents habitent là-bas. C’était une évidence pour moi. À partir de là, j’ai commencé à retravailler mon identité visuelle et c’est à ce moment-là qu’est arrivé mon nouveau logo que j’ai actuellement. 

Et est-ce que tu as vu une différence à partir du moment où tu t’es dit « je vais organiser des mariages en Guadeloupe », que tu as revu ton image de marque et que tu as commencé à communiquer là-dessus ? Est-ce que tu as vraiment vu un gros changement, même dans les demandes que tu recevais ou la volumétrie aussi ? 

Oui.

Qu’est-ce qui a changé ?

Effectivement, ce qui a changé, c’est que je me sentais déjà plus en phase avec ce que je propose. Et au niveau des clients, j’ai eu beaucoup plus de demandes. Les gens viennent vraiment pour un mariage en Guadeloupe ou aux Antilles. Il y en a qui me proposent d’autres destinations aux Antilles. Et j’ai énormément de demandes. En l’espace de 2020, malgré la crise, j’ai eu pas mal de demandes de personnes qui veulent se marier en Guadeloupe. Donc j’ai vraiment vu un changement puisque je me suis positionnée. 

Tu t’es positionnée, tu étais plus en phase donc tu arrivais sûrement mieux à vendre aussi. Tu communiquais sur quelque chose qui te faisait vibrer beaucoup plus qu’avant. Et il faut aller vers ça. Je pense que c’est très compliqué de savoir quelle va être sa spécialité quand on démarre. Il y en a qui le savent tout de suite mais ça peut prendre un peu plus de temps pour d’autres. Mais généralement, j’ai l’impression que les résultats sont toujours les mêmes, c’est-à-dire qu’on est beaucoup mieux, on arrive mieux à se vendre, on communique. Et quand on se spécialise vraiment sur une cible, la cible se reconnait beaucoup plus dans ton discours. Par la suite, tu as forcément plus de demandes et c’est un cercle vertueux. 

Oui, voilà. 

J’aimerais revenir sur ce que tu m’as dit quand on a démarré. Tu m’as dit New York, la Guadeloupe et les demandes en mariage à Londres. D’abord, pourquoi les demandes en mariage, pourquoi spécifiquement à Londres et pourquoi pas les mariages à Londres tout court ? Et les demandes en mariage, est-ce que c’est pareil ? Est-ce que c’est un choix ? Est-ce que c’est un positionnement que tu as pris au fil du temps ?

Pour être franche, je voulais les mariages à Londres au départ. C’est bien beau de pouvoir proposer quelque chose mais il faut qu’il y ait une demande. C’est pour cela que j’ai fait une autre étude de marché et selon mon étude, pas mal de personnes se voyaient partir à Londres pour une demande en mariage et pour un petit weekend romantique mais non pour un mariage. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de proposer les demandes en mariage à Londres. 

Pourquoi Londres ? Parce que j’ai une histoire assez particulière avec cette ville, ça remonte depuis 2007 lors d’un weekend entre copines où j’ai vraiment craqué pour cette ville. C’est vrai que ce n’est pas tout le monde qui aime cette ville mais j’aime beaucoup ce qu’elle dégage. Il y a une élégance qui se dégage, il y a aussi quelque chose d’atypique. Londres, c’est une ville cosmopolite et chaleureuse, les gens sont vraiment super gentils, on a toujours des « hello », « thanks ». J’aime beaucoup ce qui s’y dégage. D’ailleurs, j’ai même créé un blog « Love London et Plus » qui parle un peu de Londres. Je mets aussi à l’honneur des professionnels qui ont un lien avec Londres sur ce blog et je partage toutes mes expériences londoniennes dans le but d’aider les personnes qui ont envie de partir là-bas pour un séjour ou pour un évènement romantique.

Je n’osais pas proposer Londres au départ mais j’ai décidé d’être moi-même. C’est vrai que ça peut être ambivalent, Guadeloupe, Londres, New York, mais ce sont des destinations que j’aime donc j’ai décidé d’être moi-même. Ça peut être une destination qu’on n’aime pas forcément mais elle a tellement à offrir et les gens sont vraiment d’une gentillesse, pas comme en France. Donc c’est pour ça que j’ai choisi de rajouter aussi Londres à des services et particulièrement les demandes en mariage.  

J’ai eu une demande pour un mariage à Londres mais malheureusement ça n’a pas abouti. Mais j’y pense, pourquoi ne pas rajouter les mariages. Si vous voulez un petit mariage « so british », il y a tellement de choses à faire, c’est incroyable. 

Et tu m’as parlé que tu avais fait une étude de marché pour voir qu’il y avait plus de gens qui voulaient aller sur Londres pour faire des demandes en mariage plutôt que pour se marier. Comment est-ce que tu t’es pris justement pour faire cette étude ? Est-ce que tu as fait ça de manière assez cadrée ? Est-ce que tu y allais un peu au feeling ? Dis-nous un peu comment tu t’y es pris parce que je pense que ça peut intéresser pas mal de gens. 

Je fais les choses assez spontanément par moment mais là j’ai quand même cadré. Donc j’ai créé un questionnaire de 20 questions sur SurveyMonkey. Et à ce moment-là, je l’ai partagé dans mon réseau, sur les réseaux sociaux, dans mes contacts. Je leur demandais de partager. Ce n’était pas énorme mais j’ai quand même eu une cinquantaine de réponses. À partir de ces réponses, j’ai analysé et ce qui ressortait n’était pas la demande en mariage, j’avais souvent des « il fait moche là-bas ». Et ce n’est pas vrai, franchement. C’est sûr que des fois il fait même plus beau à Londres que sur Paris. 

Ouais, il y a pas mal d’idées reçues comme ça. Pour Londres, je ne sais pas. En France, il y en a beaucoup aussi par rapport au temps, par exemple au fait qu’il pleuvrait plus en région parisienne que dans le Sud alors qu’il faut savoir que le Sud-Ouest est la région qui est la plus pluvieuse en France. Donc c’est vrai que parfois on a des idées reçues dans la tête par rapport au temps qu’il fait ici ou ailleurs. Mais je crois que Londres est quand même assez réputé pour ça.

C’est assez réputé, c’est vrai. J’étais étonnée. Même moi, je disais au début « oh là là, il pleut tout le temps à Londres » et au final, peut-être que c’est aussi un hasard, chaque fois que j’y allais, il pleuvait sur Paris et il faisait super beau à Londres. 

Comment se répartissent tes prestations ? On n’a pas encore parlé de New York mais on va sûrement y revenir. Comment est-ce que ça se répartit maintenant au niveau de tes mariages au niveau des trois villes en termes de pourcentage ? Combien de mariages organises-tu à peu près par an, comment est-ce que ça se répartit d’un point de vue chiffres d’affaires ou nombre de prestations sur les trois villes ?

Si on parle en pourcentage, on est quand même à 80 % pour la Guadeloupe. Ça reste « the destination ». 

Oui, c’est la grosse majorité. 

Ouais, la grosse majorité, « the destination ». Après vient Londres puisque j’ai quand même eu pas mal de petites demandes, surtout des demandes en mariage pour Londres, des voyages, donc on serait à 15 %. Et 5 % pour New York parce que c’est encore un peu nouveau, ce n’est pas encore complètement développé. Au moment où je voulais développer New York, covid a fait que je n’ai pas pu partir. C’était en mai 2020 où j’avais prévu de partir pour une semaine à New York pour pouvoir organiser un shooting d’inspiration, rencontrer des prestataires, parce que j’avais noué quelques contacts bien en amont avec des prestataires new-yorkais pour qu’on puisse justement travailler ensemble par la suite. Donc là c’est un peu en stand-by, on espère que ça va repartir. 

Il n’y a pas de raison. D’ailleurs, j’ai vu que tu avais aussi quelqu’un sur place, il y avait un profil sur ton site pour les mariages à New York.

Oui, effectivement. C’est Élodie, elle n’est pas sur place, elle est ici avec moi mais elle est aussi spécialiste de New York, donc des mariages à l’étranger à New York. On a décidé de s’unir, d’unir nos forces pour qu’on puisse développer cette partie New York.

Donc tu veux dire que c’est une wedding planner qui a déjà son activité et vous avez décidé de travailler en commun chaque fois que vous avez des demandes pour New York.

Exactement ! C’est une wedding planner de Bulle Éternelle. 

D’accord. Comment l’as-tu rencontrée ?

On s’est rencontrées via le Wedding District, je ne sais pas si tu connais. 

Non, du tout.

Le Wedding District a été lancé par Amandine Taravellier, spécialiste des mariages aux États-Unis. Nous nous sommes rencontrées via cet organisme. Le Wedding Ditrict permet de promouvoir les entrepreneurs français sur le territoire américain. 

D’accord. 

Donc on s’est rencontrée via ce réseau et c’est comme ça que nous avons sympathisé et que ça a matché puisque nous partageons à peu près les mêmes valeurs. C’est important aussi de pouvoir travailler avec des gens qui ont les mêmes valeurs que soi et de bien s’entourer sinon ce n’est pas évident par la suite.

Avez-vous déjà organisé des mariages ensemble ?

On n’a pas encore organisé de mariage ensemble mais ça a vraiment matché quand on s’est rencontrées, rien que par des discussions que nous avons, par des ressentis, je marche beaucoup aussi par les ressentis. Et effectivement, on a vu que ça match. Je me dis qu’il faut toujours prendre le risque et voir. De toute façon, être entrepreneur, c’est prendre des risques quotidiennement. 

Bien sûr. Et d’ailleurs, c’est ça qui fait le charme pour l’entreprenariat. 

Exactement.

J’aimerais qu’on revienne sur la crise. Pour New York, c’est compliqué. Tu m’as dit que tu avais eu beaucoup de demandes pour les mariages aux Antilles l’année dernière malgré la crise. Est-ce que tu peux nous en dire plus par rapport au covid et les Antilles. Je n’ai pas trop de suivi d’un point de vue personnel si les mesures étaient les mêmes aux Antilles qu’en France. Est-ce que tu as quand même pu continuer à organiser des mariages aux Antilles pendant la période covid et le confinement en France ? J’avais pas mal de questions par rapport à ça. Comment as-tu pu gérer la crise sachant que tu n’organisais pas de mariage sur le territoire français ?

Pendant cette crise, j’ai tout de même continué à communiquer. On se demandait si on devait communiquer ou pas mais j’ai continué. Je partageais des images sur mes réseaux sociaux, beaucoup d’images de la Guadeloupe, de mes images perso aussi puisque j’en ai pas mal. J’ai aussi fait énormément d’articles de blog sur le sujet, par exemple huit idées d’activités à faire en Guadeloupe où j’ai parlé du lieu de réception avec lequel je suis partenaire privilégié. 

Donc à partir de ce moment-là, je pense que ça a bien marché puisque j’ai eu des personnes qui m’ont contactée, ça a été des mariés mais aussi des wedding planners. Et je répondais forcément aux demandes de devis mais je leur donnais toujours quelques petites informations sur comment ça se passe aux Antilles. Mais en général, les demandes étaient pour 2022, j’ai même eu une demande pour 2024. Donc on a encore le temps de voir ce qu’il en est. 

D’accord. Si j’ai bien compris, il n’y avait pas plus de possibilité aux Antilles qu’en France pour organiser des mariages, c’était tout aussi bloqué et il y avait le même confinement. 

En fait, non. Au moment où on a été confinés, la Guadeloupe n’était pas confinée mais le souci, c’est qu’il fallait un motif impérieux pour partir, donc on ne pouvait pas partir.

Donc quand tu dis que tu organises 80 % de mariages en Guadeloupe, c’est à 100 % pour des Français qui veulent se marier en Guadeloupe, tu n’organises pas le mariage des Guadeloupéens en Guadeloupe. 

Voilà, c’est ça. C’est plus les Français. 

D’accord. Donc tu ne l’as pas encore fait.

Non, pas encore. Je pense à pouvoir développer mais il me faudrait quelqu’un sur la Guadeloupe pour pouvoir gérer ça.

Oui. C’est vrai qu’un Guadeloupéen ne va peut-être pas taper sur Google « comment organiser son mariage en Guadeloupe » puisqu’il est déjà sur place. J’imagine que c’est surtout des Français de Métropole qui peuvent taper ça.

Voilà, c’est ça.

Bien sûr, ça parait logique quand on y pense. Et au niveau de la logistique, j’imagine que tu n’organises pas un mariage aux Antilles comme tu organiserais un mariage en région parisienne, quelles sont pour toi les grosses différences entre organiser un mariage aux Antilles versus en France, ou peut-être plus sur les destinations wedding d’une manière générale ? J’imagine qu’il y a un gros côté logistique et peut-être hébergement aussi puisque les Français qui vont là-bas ont forcément aussi besoin de se loger. Quelles sont pour toi les grosses difficultés ou là tu as un avantage par rapport aux autres à connaitre l’endroit etc. ?  

La grosse difficulté pour moi, c’est de ne pas être là pour le jour J. J’ai eu des mariés qui souhaitaient que je ne sois là que pour l’organisation, donc l’organisation en tant que telle avant jour J. Et ensuite, on prépare le jour J mais on n’est pas là. Et ça, c’est une grosse difficulté pour moi et c’est aussi stressant parce qu’on espère vraiment que ça se passe bien. Mais ils n’ont quand même pas souhaité avoir une personne sur place. 

D’accord. Donc ça veut dire que tu as tout organisé sauf la coordination.

Voilà parce qu’ils ne souhaitaient pas avoir de coordination le jour J. Ils souhaitent juste une organisation, la recherche du lieu, la recherche des prestataires, travailler sur la décoration mais ne pas avoir de présence le jour J. C’est une difficulté dans la mesure où c’est un peu stressant pour moi parce que je me dis « j’espère vraiment que tout s’est bien passé » même si je fais un point avec le responsable du lieu. Le responsable du lieu n’est pas forcément là pour faire une coordination du jour J comme ferait une wedding planner sur place. Donc ça, c’est une difficulté pour moi. 

Mais mon gros avantage, c’est que je connais bien les prestataires, j’ai vraiment choisi des prestataires que je connais. Quand je vais aux Antilles, j’essaie de les rencontrer. Si j’ai envie, j’essaie davantage de pouvoir faire des aller-retour autant que possible. Et puis, je connais la Guadeloupe. Ce que je trouve important quand on fait une destination wedding, c’est de bien choisir et connaitre ses destinations parfaitement. C’est pour ça que j’ai choisi ces trois destinations parce que je les connais. Souvent, d’autres personnes souhaiteraient que je rajoute d’autres destinations. Oui mais je préfère mettre des destinations que je connais ou que la personne qui travaille avec moi connait. 

Si je comprends bien, la grosse difficulté, c’est que parfois tu organises tout et que tu ne peux pas vraiment finaliser le travail le jour J alors que c’est le moment le plus important. Donc dans tous les mariages que tu organises, combien y en a-t-il où tu ne peux pas être là le jour J, où ton couple te dit « non, on n’a pas besoin de coordination le jour J » ?

Heureusement, c’est rare. Par exemple sur cinq mariages, peut-être un ou deux.

Ah oui ? Ça fait 25 à 30 %, c’est quand même beaucoup.

Oui. La plupart demande à avoir la coordinatrice. Et dans ce cas-là, si je ne peux pas partir, j’ai quand même, heureusement, une personne avec qui je travaille là-bas. C’est une décoratrice qui a aussi fait une formation de wedding planner. Et quand j’ai besoin d’elle, on travaille ensemble. 

Et j’imagine que te faire venir pour une coordination, ça rajoute aussi un budget de la partie wedding planning. 

Exactement. 

D’ailleurs, j’imagine que pour un couple qui veut aller là-bas plus tous les invités, ça ne doit pas être des petits budgets. Sur des budgets moyens qui sont à peu près de combien es-tu pour aller se marier en Guadeloupe ? Il faut sûrement compter l’hébergement, les billets d’avion, l’organisation etc. J’imagine que ça doit vite chiffrer. 

Effectivement. Si on part sur un budget pour 30 personnes, nous avons la cérémonie laïque, le repas, le lieu de réception, l’hôtel. À l’hôtel, c’est juste la nuit de noces qui est offerte pour les futurs mariés en général. On sera sur un budget de 7 500 euros sans les hébergements et sans le billet d’avion. 

Mais ça dépend de la période. On peut trouver un billet d’avion pour les Antilles entre 400 et 600 euros, 400 euros quand on a de la chance, et ce serait plus la période entre novembre et mars. Il faut se rappeler qu’il y a le carnaval en février donc ça augmente les prix aussi. Donc il faut vraiment jouer sur les dates. 

Et puis, on peut trouver des choses intéressantes pour les hébergements mais il faut plutôt privilégier des petits gîtes ou les villas à pouvoir partager, par exemple. Mais les hôtels ont un coût monstre. 

Tu dis « de novembre à mars », il ne faut pas oublier que la saison est l’inverse de la France. Donc entre novembre et mars là-bas, c’est plutôt la saison où il commence à faire chaud. Est-ce que tu recommandes à tes mariés d’aller se marier entre ces mois-là plutôt que les mois d’été en France ? 

Oui, plutôt ces mois-là parce qu’en été, non seulement il y a beaucoup de monde mais les billets peuvent aller jusqu’à 800, 900. Si c’est par personne, ça devient un budget et c’est juste le billet. Bien sûr, il faut rajouter l’hébergement et les activités, puisqu’on va quand même faire des activités sur place. On peut vite monter à un budget de 2 000 euros par personne.  

Oui. Selon le nombre de personnes et selon si les mariés souhaitent ou pas payer l’hébergement de leurs invités, ça peut aussi faire que le mariage sera plus ou moins cher. 

Ça ne m’est jamais arrivé. En général, les mariés laissent leurs invités le soin de régler leur hébergement. Ce qu’ils offrent, c’est juste une activité à faire tous ensemble le lendemain du mariage. 

Tout à l’heure, tu m’as parlé de 30 personnes. Est-ce que tu as remarqué qu’il y a un peu moins de personnes à ces mariages-là qu’à un mariage moyen quand c’est sur le territoire français ? Est-ce que les gens préfèrent inviter moins de personnes du fait que c’est loin ?  

Oui, c’est effectivement ce que j’ai remarqué. C’est aussi une façon de diminuer le budget puisqu’il faut penser au traiteur. Je conseille toujours aux mariés qui veulent se marier à l’étranger et qui n’ont pas un gros budget de partir avec un nombre limité de personnes et, pourquoi pas, organiser à leur retour un petit évènement, une fête à partager avec les personnes qui n’ont pas pu être présentes. Tout le monde ne peut pas partir et c’est un coût. 

C’est marrant, je me demandais aussi quelle est la typologie des couples, est-ce que c’est surtout des Antillais ou pas forcément ?

Non, pas du tout. La typologie des futurs mariés ?

Des couples qui veulent se marier parce qu’on pourrait se dire qu’il y a quand même beaucoup d’Antillais qui voudraient peut-être se marier aux Antilles de par leur origine. Mais pour toi, il y a même plus de Français qui sont emmenés sur le territoire. 

Oui, c’est ça. Ce sont plus des Français. En général, c’est plutôt des personnes qui ont eu l’occasion de voyager une fois aux Antilles et qui souhaitent revenir pour se marier. Mais pour moment, ils n’ont pas de lien de sang ni de famille là-bas, seulement un lien de cœur. 

Qu’est-ce qu’ils recherchent avec les Antilles ? Est-ce la chaleur, le cadre ?

Oui, la chaleur, le cadre, l’accueil, le dépaysement, l’évasion. Je ne sais pas si tu as déjà été aux Antilles, si tu es déjà parti en Guadeloupe. C’est un autre cadre, une autre façon de vivre, moins de stress, chose qu’on a beaucoup en Métropole.  

En parlant de ça, ce n’est pas la même mentalité, c’est vrai. Je suis allé en Guadeloupe en 2018, il n’y a pas si longtemps que ça. Est-ce que ce n’est pas compliqué de travailler avec des prestataires aux Antilles ? Comment est-ce que tu gères, en plus à distance ? 

Non, ce n’est pas compliqué. Il y en a qui sont super sympas et d’autres qui le sont un peu moins, comme en Métropole. Au début, j’ai une de mes partenaires qui a été vraiment bienveillante quand elle sentait que ce que je faisais n’était pas bon. J’ai beaucoup apprécié ça. Par exemple, j’avais contacté un prestataire et ce prestataire n’était pas très « sérieux », elle a su me donner des pistes sur des prestataires de qualité. Au début, on contacte des personnes qu’on ne connait pas trop. Même si on va regarder leurs références sur internet, c’est toujours mieux de pouvoir être recommandé par un autre prestataire. C’est pour ça que je dis qu’il faut vraiment bien s’entourer et avoir les bonnes personnes. Ce n’est pas évident mais ça se trouve, il y a des bonnes personnes. 

Et j’imagine que ce qui intéresse aussi les couples qui vont se marier là-bas, comme tu l’as dit, c’est le cadre, le dépaysement. Est-ce qu’ils seraient peut-être moins exigeants sur le reste s’ils se focussent vraiment sur le dépaysement, le climat, l’ambiance ? Est-ce qu’ils restent tout autant exigeants que d’autres clients selon toi ?

Oui, ils restent toujours exigeants. Très exigeants. Je vais être un peu dure, ils veulent pas mal de choses par moment mais c’est trop cher des fois. 

Je pense que c’est aussi le boulot du wedding planner de savoir ce qui est faisable ou pas dans les limites du budget d’un client. Je pense qu’en tant que client, on a toujours envie de plus, envie de faire plus de choses et plus d’activités peut-être. 

Oui, effectivement.

D’ailleurs, quelles sont les demandes peut-être un peu particulières que tu as eues ? Est-ce que tu as eu des demandes qui sortaient un peu de l’ordinaire, des demandes un peu loufoques ?

Ce n’est pas loufoque mais c’était pas mal de choses. J’ai eu une demande où le client voulait le feu d’artifice, ça reste encore normal, mais aussi les petits lampions à poser dans l’eau sur la mer. Il faut vraiment rentrer dans l’eau pour aller les poser. C’est à peu près cette demande. Mais je n’ai pas non plus beaucoup d’années d’expérience, peut-être que j’aurai des demandes un peu plus loufoques entretemps. 

Et est-ce que tu étais allée poser ces lampions ?

Non, je n’ai pas eu à les poser. Finalement, ça a été abandonné parce que c’était un autre coût. 

Et puis, ça aurait peut-être mouillé un peu trop la robe de la mariée et le smoking du marié s’ils avaient dû le faire eux-mêmes. Et des fois, il y a un peu de vagues selon où tu es en Guadeloupe.

Oui, c’est ça. Et puis, ça reste dans l’eau après, ça dégrade un peu à la nature tout ça. 

Ouais, c’est sûr. Cloé, si ça ne te dérange pas, on va passer sur le dernier segment du podcast où généralement je pose les mêmes questions à tous nos invités. Et la première concerne justement tes débuts, si tu devais revenir à il y a quelques années, quand tu t’es lancée en tant que wedding planner, et que tu pouvais te souffler un conseil à l’oreille, qu’est-ce que tu te dirais ?

Je me dirais « fais-toi accompagner ». Ça revient encore à s’entourer des bonnes personnes mais de se faire accompagner, de vraiment trouver une sorte de mentor.

D’accord. Est-ce que tu sens que c’est ce qui t’a manqué ou est-ce que tu sens que tu serais allée plus vite si tu en avais eu un ou une ?

Oui, c’est ce qui m’a manqué, vraiment un mentor. 

Et avec le temps, est-ce que tu en as trouvé un ? D’ailleurs, ça fait partie des questions que je voulais te poser, par rapport à la manière dont tu te formes, la manière dont tu progresses. Est-ce que tu as trouvé ton mentor depuis, est-ce qu’il y a des personnes que tu consultes de temps en temps aussi pour t’aider à aller de l’avant, à progresser, à te former ? Comment est-ce que tu fais ?

Quand je me suis rendu compte qu’il me manquait cet accompagnement, j’ai contacté Manue Reva, donc Emmanuelle, où j’ai fait un coaching avec elle pendant trois mois. Et franchement, ça m’a beaucoup apporté. J’ai pu découvrir une personne vraiment superbe. Il faut vraiment dépasser les réseaux sociaux parce que ça nous permet de découvrir les gens. J’ai pu être accompagnée par elle, elle m’a beaucoup aidée. Il y a eu aussi le Wedding District avec Amandine Taravellier. Elle a été une vraie source d’inspiration parce qu’elle est spécialisée dans les mariages aux États-Unis et elle m’a beaucoup aidée aussi, elle me donne des conseils par moment. 

Et puis, pour moi, tout le monde est à même de nous donner des conseils bienveillants. Tant que c’est bienveillant, je me dis que peu importe l’année d’expérience qu’on a, on a quand même une expérience de vie, cette personne est pour moi à même de te conseiller.

D’accord. Tu n’avais peut-être pas fait de formation quand tu t’es lancée, pas de coaching, tu t’es lancée comme ça.

Si. En fait, ma formation n’est pas très connue, c’est le CFAE de Massy, le centre de formation à l’entreprenariat. C’était un wedding planner qui nous avait fait la formation, il a déménagé en Tahiti maintenant. Je me rappelle bien, c’est trop beau. J’ai été formée pendant trois semaines. Je me rappelle qu’il y avait de la neige pendant cette formation, c’était glissant. 

Et c’était une super formation pour moi puisqu’il nous a vraiment appris la technique, ce qu’on doit faire lorsqu’on va sur un évènement. Je trouve ça vraiment intéressant de savoir ce que tu dois regarder et faire quand tu vas sur l’évènement ou une visite technique. J’ai retenu que c’était une superbe formation parce qu’il y avait vraiment la technique et je trouve que c’est vraiment ce qu’il faut.

Et j’ai aussi fait une deuxième formation, le « destination wedding », avec l’Assocem. Très bonne formation. Puis, je continue à me former de mon côté mais pas seulement des formations du mariage. Les formations dans la gestion d’entreprise sont aussi importantes. 

Je ne l’ai pas dit mais j’accompagne aussi à côté des entrepreneurs dans leur lancement et leur développement d’entreprise au niveau de la communication.

D’accord. Et est-ce que tu fais partie d’un organisme ?

Organisme, association ?

Par quels moyens aides-tu ces entrepreneurs ? Est-ce que tu fais partie d’un groupement, d’une association ? Comment est-ce que c’est formalisé ?

Non, pas du tout. Je les aide en tant qu’entrepreneure, je viens en tant que consultant directement pour ces entreprises. Je les aide dans tout ce qui est communication digitale.

D’accord. C’est une seconde activité que tu t’es créé.

Voilà, c’est ma seconde activité à l’intérieur de mon entreprise.

Donc tu as une double casquette : communicante et organisatrice de mariage.

C’est ça. 

Ça fera peut-être l’objet d’un autre podcast. Pour l’instant, on s’est concentré sur l’organisation de mariage. D’ailleurs, dans le cadre de ton activité de wedding planner, est-ce qu’il y a un outil que tu utilises et dont tu ne pourrais pas te passer, que ce soit une application sur ton téléphone, quelque chose sur ton ordinateur ? Est-ce qu’il y a quelque chose dont tu te sers très régulièrement et qui permet de t’aider dans la gestion de ton entreprise d’organisation de mariage ?

Il y a tellement de choses mais il faut choisir un. J’enlève le téléphone.

Oui. Ça peut être une application dans le téléphone. Même si ça en est plusieurs, qu’est-ce que tu utilises au quotidien quand il s’agit de gérer ta boite ? Ça peut être rien du tout, ça peut être un carnet de notes, un tableur Excel. 

C’est un carnet de notes. Je suis encore de la vieille école, comme on dit, où on écrit. J’aime beaucoup écrire, c’est une passion. J’ai toujours un carnet. D’ailleurs, j’en ai une compilation de carnets à la maison. Je ne peux pas me passer d’un carnet de notes. 

D’accord. Et tes prochains projets pour ton entreprise, est-ce que tu pourrais nous en toucher deux mots ? Où est-ce que tu te vois dans deux ou trois ans ?

C’est déjà développer une autre destination dans les Antilles. On y est, c’est en cours donc on pourra bientôt donner cette nouvelle destination qui est la Martinique. 

D’accord. Ça reste assez lié à la Guadeloupe. As-tu donc trouvé quelqu’un sur place ?

Oui, effectivement ça sera quelqu’un sur place.

C’est bien. Tu vas multiplier, tu vas faire les deux îles et ce sera bientôt Saint-Martin peut-être. 

Oui, pourquoi pas. Saint-Martin, c’est magnifique en plus. Et puis, j’aimerais pouvoir développer plus les demandes en mariage sur Londres, les autres destinations aussi et avoir plus de partenaires à travailler ensemble et avec plus de personnes. 

C’est tout le mal qu’on te souhaite, Cloé. Avant de te laisser, si les gens veulent en savoir plus sur toi, où est-ce qu’ils peuvent te retrouver ?

Ils peuvent déjà me trouver sur les réseaux sociaux. 

Où est-ce que tu es la plus active ?

Je suis active sur Facebook ou Instagram éventuellement. Mais si on souhaite vraiment me faire un petit message ou me demander quelque chose, c’est plus par mail. 

D’accord. Donc j’imagine que tu as un formulaire de contact sur ton site. Tu as aussi une fiche sur Planners donc les gens pourront t’y retrouver avec ton nom et ton prénom s’ils le souhaitent.

Oui, voilà. 

Dans tous les cas, on mettra tous les liens dont tu nous as parlés dans les notes de l’épisode qui sortira sur le blog. Je ne l’ai pas trop mentionné mais à chaque fois qu’on sort un épisode du podcast, on fait un article sur le blog Planners où on met tous les liens, on remet l’épisode, on met la transcription pour ceux qui préfèrent aussi lire plutôt qu’écouter. 

Cloé, on te souhaite tout le meilleur pour la suite. Peut-être à une prochaine pour un épisode sur la communication quand on est wedding planner. Bons futurs mariages sur tes deux îles et à bientôt.

Merci Benjamin. À bientôt.

Au revoir. 

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